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2e partie: « Les sept secrets ou critères du combattant knockdown »

Actualizado: 22 may 2022

Voici le deuxième article d’une série sur « Les sept secrets ou critères du combattant knockdwon ». Je tiens à rappeler que ces 7 critères sont la sélection de divers critères que j’ai élicités chez 3 modèles, 3 multiples champions nationaux et internationaux en Karaté Knockdown pendant le combat.


I. Le projet de modélisation qui m’a permis de découvrir « Les sept secrets ou critères du champion de Karaté Knockdown. »

1. Utilisez la vision périphérique.

2. Arrêtez le dialogue interne.

3. Filtrer les bruits extérieurs (concentration). Obtenu par le "tunnel auditif et visuel".

4. Être en conscience externe (ce qui permet de focaliser son attention sur l'autre personne et d'éviter toute sensation de douleur sur soi, utile en combat full contact, car notre attention est " dissociée " de nous-mêmes).

5. Reconnaître les anomalies et les points faibles de son adversaire. De manière non consciente.

6. Déformer le temps pour voir l'autre au ralenti et augmenter la vitesse.

7. Être physiquement détendu, mais alerte (zanshin) et l'esprit concentré sur l'adversaire, mais sans attachement (mushin). De cette façon, les mouvements sont plus explosifs et le timing impeccable.


Premier critère : La vision périphérique


Saviez-vous que la raison principale pourquoi on va agiter les mains devant un adversaire, c’est pour attirer son attention sur un point précis de manière à le placer dans un regard focalisé (vision fovéale) et ainsi le faire sortir de sa vision périphérique ? Ainsi il ne détectera pas le mouvement que vous lui préparez dans un centième de seconde. C’est pourquoi je répète souvent à mes combattants de compétition knockdown : « Tout ce que vous ne verrez pas, si vous n’êtes pas en position périphérique, vous allez le ressentir plus fortement. Et cela va aussi pour votre adversaire. » Le premier secret avec la vision périphérique : C’est que si vous êtes en vision périphérique et que votre adversaire est en vision fovéale, vos chances de gagner à ce moment sont multiplié par 10. Découvrez-en plus sur ce premier critère.


Voici un exercice pour vous placer en vision périphérique




1. Prenez cette photo et agrandissez-la. Placez votre regard (en vision fovéale) précisément sur son nez. Et prenez quelques instants pour voir ce qui se passe devant vous, et entendre ce que vous pouvez entendre autour de vous et ressentir ce que vous ressentez en vous. Je vous demande donc d’être présent à ce qui se passe au moment présent où vous observez son nez et son visage. Puis peut-être que votre regard va aller sur le poil de sa poitrine et la forme de son gant gauche et la fumée derrière lui. Laissez aller votre regard à l’endroit où il veut aller maintenant.


2. Maintenant, replacez votre regard focalisé sur son nez. Puis, du coin de l’œil gauche, regardez le gant de boxe à votre gauche et du coin de l’œil droit, regardez le gant droit. Tout en maintenant une partie de votre regard vers le nez, voyez à la fois le gant gauche et le gant droit et toute l’image dans son entièreté. Comment est maintenant votre degré d’attention ? Que voyez-vous, qu’entendez-vous et que ressentez-vous différemment quand vous êtes en vision périphérique (et audition périphérique et sensation kinesthésique périphérique) ? Est-ce que vous ressentez que votre corps est plus détendu en vision périphérique ? Tout en plaçant votre attention sur l’image entière, élargissez votre vision périphérique à tout ce qui se passe en dehors de l’image, observez tout ce qui se passe dans tout l’environnement. À votre gauche, à votre droite, en haut et en bas, en avant et en arrière. Que se passe-t-il quand vous agrandissez votre vision périphérique ? Est-ce que vous vous sentez « plus connecté » avec votre champ relationnel, avec votre environnement ?


Qu’est-ce que la vision périphérique et quels sont ses avantages dans le karaté ?


Dans tou